ROAD HOCKEY TO CONQUER CANCER

ROAD HOCKEY TO CONQUER CANCER

On September 26th, 2015, Trisura’s Steve Carreiro donned the goalie pads alongside HUB HKMB’s James Gilles & Greg Markell, who took to the concrete at the Woodbine Racetrack to participate in The Road Hockey to Conquer Cancer (RHCC) tournament.

The tournament, which annually consists of hundreds of teams, aims to raise money for the Princess Margaret Cancer Treatment Centre. The event takes place over the course of the entire day, featuring musical acts, interactive activities, lots of food & beverages, celebrity guest such as Johnny Bower, Todd Shapiro, and Eric Lindros, events, and of course- hundreds of spirited road hockey games.

Steve, James, and Greg were part of the “Mariner Mayhem” team, who together raised $13,000 for the Princess Margret Cancer Treatment Centre

This year, Road Hockey to conquer Cancer drew over 1,500 participants and raised over $2.4 million. Although the event is over, you can still donate today by visiting the RHCC website by clicking here.

To find out more about the Princess Margret Cancer Treatment Centre, visit their website by clicking here.

CYCLE FOR WISHES

CYCLE FOR WISHES

Le mercredi 23 septembre, Richard Grant de Trisura et plus de 20 professionnels évoluant dans l’industrie de l’assurance partout dans le monde se sont retrouvés dans l’équipe de vélo Cycle for Wishes. Les membres de l’équipe ont quitté Montréal pour une randonnée à vélo de 500 km avec la ville de Québec comme destination finale. Jour 1 : Venise-en-Québec (104 km); Jour 2 : Magog (146 km); Jour 3 : Victoriaville (140 km); et Jour 4 : Québec (115 km).

Incidemment, le dimanche 27 septembre marquera le début de la 41e Conférence RIMS Canada -Panorama Québec 2015, qui réunira des gestionnaires de risques en provenance du Canada, des États-Unis et d’Europe.

La randonnée à vélo a pour but de réunir des fonds au nom de la fondation Fais-Un-VoeuMD Canada. En 2011, l’équipe Cycle for Wishes était composée de 11 passionnés du vélo et d’une équipe de soutien de quatre autres personnes très bien organisées. Toutes ces personnes ont pu aider cinq enfants à réaliser leurs vœux en amassant plus de 53 000 $. En 2015, Richard et ses amis cyclistes se sont donnés comme objectif de recueillir plus de 100 000 $.Cet objectif ne peut être réalisé qu’avec l’aide et la générosité de partenaires corporatifs, d’amis, de membres de la famille et de collègues dans l’industrie de l’assurance déterminés. Le soutien des donateurs permettra à la fondation Fais-Un-VoeuMD Canada de continuer à créer des expériences marquantes qui contribueront à améliorer l’état d’esprit d’un enfant, à remplacer la peur par la joie de vivre et à les aider à se sentir comme des enfants normaux. Chaque don aide la fondation à se rapprocher encore davantage de sa vision ultime qui est de réaliser le vœu de chaque enfant admissible dans chaque communauté au Canada.

Voici quelques exemples de vœux :

C’est une belle occasion pour l’industrie canadienne de l’assurance de contribuer à partager la puissance d’un vœu. Pour réussir, nous avons besoin de votre aide. Veuillez envoyer vos dons directement à la fondation Fais-Un-VoeuMD Canada en utilisant le lien Cycle for Wishes 2015. Un reçu d’impôt pour activités de bienfaisance sera émis. Les dons sont acceptés avant et après la tenue de la randonnée à vélo. Vous avez donc du temps pour exprimer votre appui à cette cause.

L’équipe:

Trisura Guarantee Insurance Company: Richard Grant
Integro (Canada) Ltd. : John Hass, Patrick Bourk, Pam Rankin, Mark Rankin
GPL Assurance Inc.: Christian Giner
Eagle Underwriting Group Inc. : Mike Wills
Zurich Insurance Company Ltd.: Kelly Tomenson-Haas, Debbie Oleskiw, Dave Swindells
AIG: Pascale Samson
Aviva Canada: Lindsey Bellinger
ENCON Group Inc.: Ted Bellinger
Liberty International Underwriters: Michel Quatrale
Tara Investment Partners: John Clements
Grey Swan Advisory: Murn Meyrick
Lloyd Sadd Insurance Brokers: Paavo Montandon
Swiss Re: Nick Bush, Robert Hunziker
Chubb Insurance Company of Canada: Cameron Rose
GPL Assurance Inc. : Louis-Thomas Labbé

STARTING, SURVIVING, AND THRIVING: MIKE GEORGE ON THE INSURANCE INDUSTRY TODAY

The Trisura Story (part 1 of 2): Insurance Business sits downs with Mike George, Trisura’s CEO and co-founder, to discuss what it takes to start a successful insurance company and where the industry is headed in the years to come.

Pour les sous-titres en français, cliquez sur le bouton CC dans le lecteur vidéo

INSURANCEBUSINESSS.CA

UN LITIGE PAR LE CHAS D’UNE AIGUILLE : UN EXEMPLE DE RÉCLAMATION

UN LITIGE PAR LE CHAS D’UNE AIGUILLE : UN EXEMPLE DE RÉCLAMATION

Quand une bénéficiant d’une assurance a rencontré le patient X pour la première fois, celui-ci s’est plaint d’insomnie ainsi que de maux et de douleurs généralisés. L’acupunctrice travaillait dans une très grande clinique de massothérapie. La procédure interne de cette clinique précisait que tous les nouveaux patients étaient tenus de recevoir un compte rendu complet de la nature et des risques associés au traitement proposé. Le patient devait signer un formulaire de consentement et d’attestation avant que tout traitement ne soit entrepris. Le formulaire de consentement informait précisément le patient que les résultats n’étaient pas garantis et que certains risques étaient associés avec tout traitement d’acupuncture, notamment des saignements mineurs, des meurtrissures, des douleurs, des nausées, des évanouissements, des infections et la perforation d’organes internes. L’acupunctrice expliqua le traitement qu’elle préconisait et énuméra les risques inhérents au traitement. Elle demande au patient X de signer le formulaire de consentement. Le patient X lui coupa la parole et lui dit qu’il était pressé, et n’avait pas le temps de lire puis de signer le document. Il le lirait chez lui et le rapporterait dûment signé au prochain rendez-vous. L’assurée a donc effectué le traitement. Le patient X poursuivit ce traitement à six autres reprises, mais à chaque fois, il omit d’apporter le formulaire de consentement en promettant de le lire et de le signer pour le remettre au prochain rendez-vous.

Lors du dernier rendez-vous, le patient X amena sa copine avec lui. Pendant que les aiguilles étaient insérées sur le corps, l’acupunctrice demanda à plusieurs reprises au patient X de rester couché et immobile, car le patient X n’arrêtait pas de bouger pendant qu’il avait une conversation animée avec sa copine. Quand les aiguilles furent retirées, le patient X se leva puis dit à l’acupunctrice qu’il se sentait faible. Il se plaignit ensuite de douleurs sévères à la poitrine, de nausées et de difficultés respiratoires. L’assurée appela aussitôt une ambulance. On diagnostiqua une perforation du poumon et le patient X fut hospitalisé pendant 12 jours. Il entreprit subséquemment des poursuites contre l’assurée pour prétendue négligence qui comportaient un montant de 150 000 $ pour douleur et souffrance, de même que des dommages-intérêts spéciaux, une perte de revenus futurs, des coûts et intérêts. L’assurée déclara le sinistre à Trisura. La compagnie confirma que la couverture d’assurance s’appliquait à cette situation et Trisura s’adjoignit les services d’un avocat d’expérience pour représenter l’assurée. Pendant le processus de litige, le patient X a maintenu sa position, à savoir que les risques inhérents à cette procédure ne lui avaient jamais été expliqués et qu’il n’avait jamais pris connaissance d’un formulaire de consentement, pas plus qu’on ne lui avait demandé de le signer. L’assurée rejeta ces arguments. Le patient X précisa qu’il n’aurait jamais accepté ce traitement s’il avait été informé de tous les risques que cela impliquait. Il a également nié avoir bougé durant le traitement et affirma qu’il n’avait jamais parlé à sa copine pendant que les aiguilles étaient insérées. Cette affaire devint alors une question de crédibilité entre les deux parties au litige.

Considérant les faits liés à ce différend et particulièrement le défaut de se conformer aux procédures cliniques établies ainsi que le fait de ne pas avoir insisté pour que le patient X signe le formulaire de consentement avant que ne débute le traitement, des négociations visant à convenir d’un règlement furent entreprises dans le but d’éviter un long procès et probablement un verdict de responsabilité contre l’assurée. L’affaire fut réglée contre une somme de 42 000 $. Les frais de défense de l’assurée excédaient 20 000 $. Trisura versa les honoraires de l’avocat dont la compagnie avait retenu les services et acquitta le montant du règlement négocié.

Leçons à retenir :

1) Importance de se conformer aux procédures établies de consentement
2) Le litige est onéreux et revient souvent à une affaire de « qui dit vrai ? »
3) L’assurance responsabilité professionnelle peut vous aider à épargner beaucoup d’argent advenant une réclamation