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TRISURA EN LIGNE

TRISURA EN LIGNE

Une innovation emballante s’ajoute sur le portail en ligne Trisura : notre nouveau programme pour les entrepreneurs à faible risque. Qu’est-ce que cela signifie pour vous ? En un coup d’œil, c’est le nec plus ultra en termes de rapidité et d’efficacité. C’est l’expérience ultime pour faire des affaires avec une grande aisance. Plus concrètement, cette innovation permet d’approuver de façon instantanée toutes les nouvelles demandes admissibles, et notre innovation vous offre bien plus :

1. Processus de souscription rationalisé :

  • Examen systématique de certains indicateurs clés, notamment la rentabilité, le niveau d’endettement, la valeur corporelle nette, la valeur personnelle nette et les cotes de crédit ainsi que le nombre d’années en affaires

2. Limites établies après approbation de la demande :

  • 500 000 $ limite unique
  • 1 000 000 $ en contrats cautionnés

3. Déclarations annuelles :

  • les états financiers « avis au lecteur » sont acceptables pour tous les comptes.

4. Paiement sans tracas :

  • Les clients peuvent facilement payer en ligne au moyen d’une carte de crédit. Toutes les transactions sont vérifiées et sécurisées.

Pendant que nous apportons la touche finale à notre produit dernier cri, vous n’avez pas à attendre qu’il soit officiellement implanté – faites parvenir vos nouvelles demandes à un souscripteur de Trisura dès aujourd’hui !

LES GENS FONT AFFAIRE AVEC DES GENS QU’ILS APPRÉCIENT ET EN QUI ILS ONT CONFIANCE

LES GENS FONT AFFAIRE AVEC DES GENS QU’ILS APPRÉCIENT ET EN QUI ILS ONT CONFIANCE

Il y a 10 ans, plus précisément le 22 mars 2006, nous facturions notre toute première prime chez Trisura. C’était pour un dossier de cautionnement. On doit reconnaître qu’il s’agissait d’un montant pour le moins modeste, soit 1 501 $, et pour un cautionnement d’exécution et de paiement de taille également modeste. Cependant, il ne s’agissait pas d’une affaire de chiffres à nos yeux. C’était un début très gratifiant parce que cette petite prime était l’aboutissement de plus de six mois de travail ardu pour que Trisura obtienne sa licence d’exploitation, soit capitalisée, constituée en société, réassurée, dotée en personnel, logée, informatisée, adopte une dénomination sociale et un logo, et soit également autorisée à émettre des cautionnements et des polices. Cela signifiait que nous étions prêts à faire des affaires. Cela signifiait également que des personnes avaient cru en nous pour nous confier leurs affaires. Cette journée fut donc spéciale et elle fut la première de beaucoup d’autres à venir. Quelques semaines plus tard, au mois d’avril, nous émettions notre toute première police d’assurance responsabilité professionnelle erreurs et omissions et, quelque temps après, notre première police d’assurance responsabilité des administrateurs et dirigeants.
J’en reviens à cette première prime qui était vraiment spéciale. Il s’agissait d’une entreprise de construction qui décida de transférer ses affaires chez nous, après avoir transigé plusieurs années avec l’une des plus grandes sociétés de cautionnement au Canada. Encore aujourd’hui, c’est l’un de nos comptes clients les plus importants. Le cabinet de courtage impliqué dans cette transaction représentait un joueur clé dans le marché et son équipe avait exprimé son soutien indéfectible à l’égard de ce que nous cherchions à accomplir chez Trisura. Le bénéficiaire du cautionnement était la Ville de Brampton en Ontario et il s’agissait pour nous d’une percée majeure parce que, même si notre compagnie s’était qualifiée pour figurer sur la liste des sociétés de cautionnement autorisées par le Conseil du trésor du Canada, le fait que notre tout premier cautionnement ait été accepté par un organisme public majeur était vraiment gratifiant. Cela voulait dire que nous étions une compagnie légitime.
Quant à cette entreprise de construction, elle demeure encore aujourd’hui une excellente compagnie dirigée par des gens exceptionnels. En 2006, elle n’avait aucune raison de faire affaire avec une autre société de cautionnement. En vérité, elle avait l’embarras du choix, car toute société de cautionnement exerçant ses activités au Canada aurait été fière de la compter parmi ses clients. Il en allait de même pour le cabinet de courtage auquel je faisais référence plus tôt et qui n’avait nul besoin de recommander ou d’appuyer Trisura. Néanmoins, elles nous ont toutes deux fait confiance en choisissant de miser sur notre compagnie naissante et nous leur en sommes à jamais reconnaissants.
Il y a quelques semaines, soit au jour même du 10e anniversaire de notre tout premier cautionnement, je me suis entretenu avec le propriétaire de cette entreprise de construction et j’ai tenu à le remercier de nous avoir fait confiance. Je lui ai demandé la raison de cet appui. Sa réponse : « parce que nous vous avons apprécié ». Cela m’a fait songer au vieil adage selon lequel les gens font affaire avec des gens qu’ils apprécient et en qui ils ont confiance. Pour l’essentiel, je crois que cet adage est foncièrement vrai, à savoir que les gens font vraiment affaire avec des gens qu’ils apprécient et en qui ils ont confiance.
Trisura existe afin de créer des expériences exceptionnelles pour nos parties prenantes, car nous croyons que nous pouvons faire les choses mieux. Nos valeurs fondamentales sont toutes axées sur l’appui que nous consentons à vous, nos courtiers ainsi qu’à vos clients afin que vous soyez en mesure de connaître encore plus de succès. Pourquoi le faisons-nous ? Parce que nous sommes une compagnie qui accorde une grande importance aux relations d’affaires et, pour toute relation de cette nature, nous savons que pour réussir, nous avons le devoir de bâtir notre compagnie de telle manière que vous nous apprécierez et nous accorderez votre confiance en nous confiant vos affaires.
Faisons un saut jusqu’à aujourd’hui : depuis notre tout premier cautionnement émis en mars 2006, le montant cumulatif de nos primes souscrites s’élève à près de 570 millions de dollars. Ça représente beaucoup d’appréciation et de confiance ! Nous ne le dirons jamais assez : nous apprécions votre soutien et votre confiance. Soyez assurés que nous ne vous laisserons jamais tomber.

TRISURA BUILDS WITH HABITAT FOR HUMANITY

TRISURA BUILDS WITH HABITAT FOR HUMANITY

The Trisura Montreal crew recently volunteered their time to Habitat pour l’humanité (HFHC), to lend a helping hand at the job site.

An important part of Trisura’s workplace culture is to offer employees a chance to step away from the office and their day-to-day activities to take part in a charitable cause.

Habitat pour l’humanité (HFHC) is a non-profit housing organization that mobilize volunteers and community partners to provide affordable housing and promote homeownership as a means to breaking the cycle of poverty.

By owning their own home, families are able to achieve greater stability, and improve their overall health, while building equity for their future.

Trisura continues to be a proud supporter of Habitat for Humanity, and looks forward to future opportunities to collaborate in serving Canadian communities. For more information about how you can get involved in Habitat community projects, visit their website.

KID RÉCLAMATIONS: EXEMPLE DE RÉCLAMATIONS

KID RÉCLAMATIONS: EXEMPLE DE RÉCLAMATIONS

Une société comptable de taille moyenne exerçant ses activités dans l’Est du Canada, que nous désignerons sous le nom de « Cie de l’Est », jouit d’une excellente réputation auprès de sa clientèle locale. Le gros de ses affaires résulte du bouche à oreille. En l’espace de 10 ans, Cie de l’Est a su développer une clientèle plus que respectable et elle prévoit que 2016 sera une grande année.

Cependant, deux événements inattendus sont venus menacer le brillant avenir de Cie de l’Est. Afin de réduire ses coûts, la compagnie a embauché des stagiaires de l’université voisine. L’un des stagiaires, « M. A », pour se faire bien voir de ses employeurs, décide d’apporter chez lui une copie de tous les dossiers des clients de la compagnie afin de pouvoir travailler sur un énorme projet de classement qu’il a entrepris. Dans son zèle à restructurer le système de classement de la compagnie, M. A omet de se conformer à la politique de l’entreprise relative aux clés USB et il copie tous les dossiers des clients sur une clé USB qu’il entend apporter chez lui pour accomplir un peu de travail dans ses moments libres après les heures de bureau. Malencontreusement, il égare la clé USB et, environ une semaine après, il constate qu’il ne peut plus la retrouver. Il décide alors d’en parler à son patron. Le propriétaire de la compagnie est livide parce que les données n’étaient pas encodées. Il est également très confus, car il sait qu’il existe des lois qui régissent les notifications aux clients dans ce type de situation, mais il n’est pas sûr de savoir lesquelles. Il n’est pas établi qu’une tierce personne a pu ouvrir les dossiers des clients et le propriétaire de la compagnie n’est pas sûr si cela ferait une différence. Ne sachant pas comment agir, le propriétaire de Cie de l’Est se croise les doigts et espère que rien de fâcheux ne surviendra après la perte de la clé USB.

À peu près au même moment, Cie de l’Est subit une attaque de piratage. Une tierce partie externe a réussi à s’infiltrer dans le système informatique de Cie de l’Est. Désemparé devant cette situation et ne sachant pas à quels renseignements les pirates ont eu accès, le propriétaire retient les services d’un expert en systèmes afin de savoir quels documents sont véritablement entre les mains des pirates et de sécuriser les systèmes informatiques de la compagnie. Il est établi que le pirate a eu accès aux déclarations fiscales de 100 clients de la compagnie. Son propriétaire, qui ne connaît pas ses obligations juridiques en cette matière, décide de demander conseil auprès d’un avocat. On lui recommande alors d’envoyer des notifications à tous les clients concernés. L’avocat offre également des conseils relativement à la perte de la clé USB qui sera enfin (et heureusement) retrouvée au fond d’un des tiroirs de bureau de M. A. En outre, le propriétaire de Cie de l’Est envisage maintenant la possibilité de retenir les services d’un cabinet de relations publiques pour l’aider à faire face aux conséquences de ces événements sur la réputation de la compagnie. Des frais de 75 000 $ englobant la remise en état des systèmes informatiques, les honoraires juridiques et les coûts de notification ont déjà été encourus par la compagnie.

Cie de l’Est ne dispose pas d’une police d’assurance qui lui permettrait de couvrir ces coûts.

Leçons apprises:
1. Les violations à la vie privée représentent un risque véritable pour les entreprises dans l’environnement des affaires d’aujourd’hui. Elles n’impliquent pas obligatoirement un incident de piratage ou une cyber-attaque : la perte de dossiers ou d’outils constitue également un risque dont les entreprises devraient prendre conscience.
2. Toute violation de la vie privée peut se traduire par beaucoup de temps et d’argent perdus, de même qu’elle est susceptible de détruire la réputation des compagnies. L’impact financier d’une violation de la vie privée peut être atténué par une police en matière de cyber-responsabilité qui peut non seulement couvrir les pertes encourues par la compagnie pour restaurer ses systèmes, mais également fournir à la compagnie assurée l’accès à des conseils inestimables et opportuns qui l’aideront à composer avec cette situation.
3. Quand une compagnie tient à se donner une stratégie raisonnable de gestion des risques, elle doit envisager sérieusement la possibilité de mettre en place un plan d’intervention en matière de violation de la vie privée. Une police en matière de cyber-responsabilité devrait aussi faire partie de cette stratégie de gestion des risques. Cie de l’Est aurait pu éviter cette coûteuse leçon de 75 000 $ si elle avait souscrit une telle police.

COMPRENDRE LES PRINCIPAUX ÉLÉMENTS DU CYBER-RISQUE

COMPRENDRE LES PRINCIPAUX ÉLÉMENTS DU CYBER-RISQUE

POUR: TINA McAVELLA

Les dirigeants d’entreprise canadiens se tournent de plus en plus vers leurs professionnels des TI pour que ceux-ci leur confirment que les cyber-risques sont sous contrôle. On peut aisément comprendre leur préoccupation, car les atteintes à la sécurité des données font la une des publications canadiennes et des magazines spécialisés dans l’industrie de l’assurance. Il est difficile d’accepter la dure réalité, à savoir que les menaces à la sécurité ne cessent d’évoluer, mais ce qui pose vraiment problème, c’est le manque de confiance à l’égard des mesures existantes de protection intégrées dans les systèmes d’exploitation des compagnies.

Prenez pour exemple un incident récent rapporté dans les médias. Le président et chef de la direction d’une grande organisation s’est retrouvé dans la position inconfortable de tenir une conférence de presse pour justifier sa décision de verser une importante rançon afin d’obtenir une clé de déchiffrement pour déverrouiller les systèmes critiques. Son équipe a assurément considéré le scénario du pire et les risques de perturbation à l’entreprise, la destruction des données ou la nécessité de restaurer le système.

Ce scénario bien réel met en lumière l’une des composantes assurables d’une cyber-menace, mais il nous permet également de nous interroger sur une éventualité : que serait-il advenu si l’organisation concernée avait choisi d’ignorer cette demande de rançon ? Cette incertitude montre l’importance de se doter de solutions de transfert des risques axées sur l’assurance.

Le marché actuel en ce qui a trait aux solutions d’assurance varie en fonction de l’étendue de la couverture offerte. Chez Trisura, nos solutions en matière de technologie et de cyber-responsabilité sont très étendues. Les groupes d’assurés ont la possibilité de se constituer un programme spécifique à partir d’une gamme variée de couvertures qui répondent aux diverses composantes de leur risque. Par exemple, la Menace d’extorsion liée au réseau représente une couverture parmi d’autres disponibles. Elle répond à la problématique d’extorsion de fonds contre l’obtention d’un code de déchiffrement ou de toute solution permettant d’endiguer une menace contre les systèmes et / ou les fichiers.

Plusieurs dirigeants d’entreprise minimisent la possibilité et l’impact potentiel d’un cyber-risque. Leur point de vue est faussé, car ils estiment à tort qu’ils sont moins exposés à ces attaques parce qu’ils ne recueillent pas des renseignements personnels sur leurs clients. C’est un fait établi qu’héberger des renseignements personnels ne constitue pas le seul élément d’un réseau qui rend celui-ci la cible de pirates informatiques et par extension de demandes potentielles de rançon. Pour la plupart, les organisations disposent d’applications commerciales critiques qui, si elles étaient corrompues, pourraient causer des dommages irréparables à leur marque et leur entreprise, ce qui signifierait dans ce dernier cas, l’interruption des activités.

Presque toutes les organisations ne sauraient pas comment rapidement évaluer le pour et le contre dans leur réponse à une demande de rançon. La décision de demander des conseils à l’externe aurait pour effet de ralentir le processus et augmenterait la possibilité de ne pas verser le paiement au moment exigé. Quand une organisation est aux prises avec une menace d’extorsion, un appel chez Trisura déclenche automatiquement la fourniture de services qui aideront l’organisation assurée à obtenir une résolution de ce problème et entraîneront le versement d’une indemnisation pour le paiement versé en raison d’une extorsion conformément aux modalités du contrat d’assurance.

Tel est notre engagement, car nous souhaitons offrir à nos courtiers et à leurs clients des expériences exceptionnelles – même dans des situations extraordinaires – parce que nous croyons qu’il est possible de faire des affaires d’une meilleure façon.