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« The kids are alright »

 

Pete Townshend, The Who (Chanson tirée de l’album My Generation, 1966.)

 

Les jeunes vont bien, vraimentJe me suis récemment entretenu avec une vingtaine de jeunes professionnels qui sont promis à un bel avenir dans l’industrie de l’assurance. Ce groupe était composé de personnes travaillant auprès d’une douzaine d’assureurs, de sociétés de courtage et de réassureurs, y compris deux personnes de Trisura. Ils prenaient tous part à un séminaire sur l’apprentissage du leadership parrainé par Andrew Steen, le président de Berkley Canada. Ce séminaire d’apprentissage propose des sessions mensuelles de réseautage et le partage d’expériences en matière d’apprentissage. L’une de ces expériences fournit l’occasion unique de rencontrer et de parler avec des chefs de la direction d’entreprises partenaires.

Le talent qu’on retrouvait dans ce groupe capta aussitôt mon attention. Si l’avenir de notre industrie repose entre les mains de telles personnes, nous sommes vraiment dans une bonne situation. Voici les qualités que j’ai pu observer chez ces jeunes professionnels : affables, attentifs, professionnels, amicaux, bien élevés, instruits, intelligents et ambitieux. J’ai également été frappé par leur approche directe et leur poignée de main ferme quand ils se sont présentés à moi et m’ont dit pour quelle compagnie ils travaillaient. J’étais franchement impressionné.

De plus, ils m’ont posé d’excellentes questions et ils étaient véritablement intéressés par notre industrie et le contenu de mes propos. Leur passion pour l’industrie était évidente et cette seule considération les mènera loin, mais ils m’ont montré bien plus que ça.

J’ai constaté assez vite que j’étais de loin l’aîné dans cette salle. Même si je me sens encore jeune, je comprends que lentement mais sûrement, ce n’est malheureusement plus le cas. Cette cohorte de jeunes professionnels ambitieux n’appartient pas à ma génération (si vous vous posez la question, j’appartiens aux derniers baby boomers, ce qui n’a pas été une sinécure, croyez-moi. Parce que quand j’ai accédé au marché du travail, les meilleurs emplois n’étaient plus disponibles. Mais bon, je m’égare). Ces jeunes gens sont à une, deux et peut-être même trois générations de moi, selon l’idée qu’on s’en fait individuellement. Ils représentent clairement l’avenir de notre industrie.

J’ai abouti dans l’industrie de l’assurance il y a plus de 30 ans. À cette époque, je n’avais aucune idée du caractère exceptionnel de cette industrie : complexe, remplie de défis, misant sur les relations d’affaires, vitale pour notre économie et les gens qui ont souffert de pertes (ou qui auraient espéré les éviter !). Malheureusement, à cette époque, notre industrie était laissée pour compte et cette situation déplorable continue encore de se manifester de nos jours. On regarde parfois de haut l’industrie de l’assurance, principalement en raison d’une méconnaissance de sa valeur véritable.

Je me suis joint à cette industrie vers la fin des années 80. Je me rappelle clairement ma surprise quand j’ai découvert que l’industrie n’attirait pas toujours les meilleurs talents. Cependant, j’avais confiance en son potentiel. En raison de cette pénurie de talents, je me disais que si je travaillais fort, c’était une industrie au sein de laquelle je pouvais réussir. À propos, j’ai une plus grande confiance dans mes aptitudes aujourd’hui que quand j’avais 23 ans, mais c’est une autre histoire.

Revenons à aujourd’hui. À mon avis, l’industrie de l’assurance se porte mieux que jamais. Aujourd’hui, les nouvelles recrues sont plus éduquées, plus responsables, plus en phase avec le monde et possèdent de meilleures compétences relationnelles (façon de se présenter, habilités de négociation, talent pour le réseautage et ainsi de suite). Ils possèdent assurément de meilleures compétences en matière technologique que les recrues avaient en mon temps. Ils sont brillants, plus intelligents et plus aptes que les personnes de ma génération. Je crois également que le secret est de plus en plus éventé, c’est-à-dire qu’un nombre croissant de jeunes gens considèrent que l’assurance n’est pas uniquement un choix de carrière viable et potentiellement attrayant, mais que c’est aussi une profession de choix.

Les membres de ma génération prennent désormais leur retraite en vagues – les baby boomers les plus âgés qui ont profité de possibilités en or quittent progressivement leur travail pour de plus verts pâturages. Cependant,  ce qui s’en va avec eux, c’est également une somme considérable de savoir et d’expérience. Ce phénomène coïncide avec le plus grand défi qu’ait jamais eu à affronter l’industrie de l’assurance. En clair, les avancées technologiques qui sont réalisées maintenant auront certes un impact sur le processus de souscription, de distribution et de traitement de nos produits dans les jours et les années à venir.

Tout récemment, le monde a perdu un homme remarquable avec la mort de Stephen Hawking, le physicien théoricien qui a affirmé que « l’intelligence est la capacité de s’adapter au changement ».

Je crois sincèrement que les occasions qui s’offrent à cette vague de jeunes gens qui se joignent maintenant à notre industrie et qui y tracent leur voie sont infinies, surtout pour ceux et celles qui démontrent cette « capacité d’intelligence » décrite par Stephen Hawking et qui ont l’attitude et l’audace requises pour tirer avantage de ces occasions. Certains parmi ces jeunes gens, y compris plusieurs de ceux que j’ai eu l’occasion de rencontrer la semaine dernière, de même que beaucoup d’employés de Trisura avec lesquels je suis fier de travailler, transformeront le visage de l’industrie de l’assurance pour le mieux.

Les jeunes vont bien, vraiment. The Kids Are Alright.

 

Les jeunes vont bien, vraiment

Les jeunes vont bien, vraiment

 

 

 

Les jeunes vont bien, vraiment
Les jeunes vont bien, vraiment
Les jeunes vont bien, vraiment
Les jeunes vont bien, vraiment
Les jeunes vont bien, vraiment